Peur noire, Harlan Coben

D’Harlan Coben je n’avais lu que deux romans il y a quelques années. Tous deux présentaient la particularité de traiter d’une énigme à saveur paranormale mais qui s’expliquait très logiquement après enquête. Peur noire est différent car il met en vedette un personnage récurrent dans l’univers d’Harlan Coben : Myron Bolitar. Mais, constante dans l’univers de l’auteur américain, il est toujours question d’une enquête.

Myron Bolitar n’est ni inspecteur de police ni détective privé. C’est un ancien basketteur professionnel reconverti en agent de sportif qui se retrouve malgré lui à enquêter sur toutes sortes d’affaires. Dans Peur Noire, il essaie de retrouver un donneur de moelle osseuse anonyme. Ce donneur enregistré sur les listes de donneurs refuse de faire un don à une personne proche de Myron Bolitar. Rien n’est simple dans cette affaire où interviendront le FBI, une tueur en série et un journaliste de renom.

Avec Peur noire, j’ai retrouvé les principales qualités d’écrivain d’Harlan Coben : une écriture simple et fluide et un suspense savamment ménagé. À ceci s’ajoute une galerie de personnages qui, bien que parfois caricaturaux, contribuent à donner du relief et de l’humour à ce polar que j’ai trouvé divertissant. Il m’a changé de ma lecture précédente. Myron Bolitar est un personnage sympathique et je reviendrai volontiers vers une autre de ses aventures.