Le guide du voyageur galactique, Douglas Adams

Le guide du voyageur galactique est un classique de la littérature de science-fiction qui était dans ma liste de livres à lire depuis bien trop longtemps. Le mois de janvier étant celui des bonnes résolutions, j’ai décidé de ne pas rester idiot et d’enfin ouvrir ce roman écrit par l’auteur anglais Douglas Adams. Bien m’en a pris.

le guide du voyageur galactique Douglas Adams

Le guide du voyageur galactique raconte les aventures d’Arthur Dent, un être humain comme les autres, à cela près qu’il vit en Angleterre, que sa maison est sur le point d’être détruite par un bulldozer et que le dénommé Ford Prefect,un de ses amis, s’avère être un extra-terrestre. Une fois le postulat de la vie extra-terrestre présentée au lecteur, Douglas Adams déroule un récit où se multiplient les aventures et les rencontres improbables, le tout agrémenté des conseils du guide du voyageur galactique, un guide pour les voyageurs de l’espace.

C’est un véritable plaisir de lire ce roman de science-fiction. Outre l’histoire qui sur le fond est intéressante, Douglas Adams fait montre d’un véritable talent pour créer le suspense tout en créant une connivence avec le lecteur. Il est évident qu’un récit de science-fiction prend des libertés avec notre monde. Mais Douglas Adams le fait avec désinvolture en admettant qu’il pousse parfois le bouchon un peu loin. Pour preuve, l’improbabilité est érigée en élément central du roman. A partir de là, il faut s’attendre à tout. Et c’est bien ce qui se passe. Vous ferez connaissance avec Zaphod Beeblebrox, l’improbable président du Gouvernement galactique impérial. Vous y apprendrez que l’être humain n’est pas la créature la plus intelligente sur Terre, que les cachalots peuvent tomber du ciel et qu’il existe une planète où on fabrique des planètes. Entre autres.

Je ne souhaite pas trop en raconter sur les péripéties du roman car ce serait gâcher une bonne partie du plaisir mais je conseille le guide du voyageur galactique aux lecteurs qui ont envie d’aventures et d’humour. Peu importe que vous soyez ou non amateur de science-fiction.

J’ai découvert à la lecture de H2G2, l’acronyme du titre original du roman, qu’il y avait quelques références au guide du voyageur galactique dans la culture populaire. Ainsi je sais maintenant pourquoi le site de traduction Babel Fish s’appelle ainsi. Et l’album Paranoid Android de Radiohead est un clin d’œil à l’un des personnages du roman. Vous aussi, ne restez plus dans l’ombre et lisez le guide du voyageur galactique. Et surtout, vous aurez la réponse à la Question Ultime de la Vie, de l’Univers et du Reste.