La communauté de l’anneau, J. R. R. Tolkien

Trop peu de temps et tellement de livres à lire ! Figurez-vous que je n’avais encore jamais lu le Seigneur des Anneaux. En fait mes lectures adolescentes ou de jeune adulte ne m’ont pas conduit vers la littérature fantasy. J’essaie donc de me refaire une culture dans ce domaine avec un des plus gros morceaux du genre. Alors, évidemment, j’ai vu les films il y a bien longtemps déjà mais la trilogie de Peter Jackson n’avait pas exercé une énorme fascination sur moi. Je me disais que c’était parce que je n’avais pas lu les livres. Mais à la lecture de ce premier tome, la communauté de l’anneau, vous verrez que je n’ai pas vibré plus que ça.

Frodon Sacquet est un jeune Hobbit. Enfin relativement jeune car il vient d’atteindre la majorité chez les Hobbits, à savoir 33 ans. Les Hobbits sont une peuplade d’une terre fictive qui vivent dans la Comté (anecdote, il existe une commune dans le Pas-de-Calais qui s’appelle La Comté). Le jour de ses 33 ans, Frodon hérite de son oncle Bilbon Sacquet, infatigable voyageur (une chose rare chez un Hobbit), qui ayant atteint l’âge vénérable de 111 ans, décide de se retirer de la vie. Il laisse tous ses biens à Frodon, dont un mystérieux anneau. Ce dernier recèle de nombreux pouvoirs, comme le sorcier Gandalf le gris l’explique à Frodon. Véritable outil au service du mal, cet anneau doit être détruit par son possesseur, à savoir le jeune Frodon. Celui-ci, accompagné de trois de ses amis Hobbits (Sam, Pipin et Merry) se mettent en route vers la montagne du destin. Après un premier périple, les 4 compagnons arrivent chez les elfes où ils se voient adjoindre l’aide de plusieurs personnes pour former la communauté de l’anneau. Leur mission : poursuivre la route pour aller détruire l’anneau qui est convoité par les forces du mal. Deux humains, Aragorn et Boromir, un elfe, Legolas, un nain, Gimli, et Gandalf forment cette communauté de l’anneau et doivent affronter de nouveaux périls pour détruire l’anneau.

Moi qui pensais avoir affaire à un roman où l’action était omniprésente, j’ai été déçu. La longue introduction sur les mœurs des Hobbits est un préambule au périple. On y pose un peu l’histoire de l’anneau et Gandalf explique comment il est arrivé entre les mains de Bilbon mais que c’est long ! Même chose avec la première partie du voyage des 4 Hobbits où la menace certes se précise mais reste très lointaine. Il faut attendre 400 pages sur 600 pour qu’ils arrivent à Fondcombe et que la communauté de l’anneau avec les 9 compagnons de route se mette en place. Dès lors, oui il y a de l’action et c’est intéressant. Mais plus d’un peuvent se décourager avant d’arriver à ce point du récit. Tolkien n’aide pas non plus son lecteur avec de nombreux chants qui font la joie des elfes et des hobbits mais qui selon moi n’apportent pas grand chose au récit, sinon pour donner une couleur locale au récit.

Je pense que je vais lire les deux autres tomes mais sans me jeter dessus immédiatement. D’autres lectures viendront s’intercaler, histoire de changer de rythme !

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2 réflexions au sujet de « La communauté de l’anneau, J. R. R. Tolkien »

  1. Je les ai lus il y a une quinzaine d’années (avant la sortie des films) sur les conseils dithyrambiques d’une amie prof de français. Le premier tome est difficile je trouve, très descriptif, très touffu, très lent… les deux autres sont bien plus mouvementés, et la tension y est croissante. Tu as passé le plus ardu, je te souhaite beaucoup de plaisir avec la suite !

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