Agaguk, Yves Thériault

Il est rare de trouver de bons livres dans une vente de garage. Je le sais, je regarde chaque à fois les livres que les gens vendent (quand il y en a). Je trouve rarement des choses intéressantes à me mettre sous la dent si on excepte les best sellers des années 80 et 90. Il y a quelques années, j’avais trouvé la révolution permanente de Léon Trotsky (que je n’ai pas encore lu d’ailleurs). Mais il y a quelques semaines, à deux pas de la maison, je suis tombé sur un classique de la littérature québécoise lors d’une vente de garage : Agaguk de Yves Thériault. Pour seulement 25 sous, c’était une aubaine. D’autant que ce roman fête cette année ses 50 ans.

agaguk

Je ne sais pas pourquoi mais je m’attendais à ce qu’Agaguk décrive de gentilles scènes de la vie esquimaude. Ma perception était bien évidemment erronée.

Agaguk est un jeune Inuk (singulier de Inuit) qui vit dans la Grand Nord canadien. Un beau jour, il quitte sa tribu en compagnie de sa femme Iriook. Tous deux construisent leur hutte dans un endroit isolé de la toundra. Agaguk pourvoit à leurs besoins en chassant des caribous, des renards, des loups, des visons et même des phoques. Pas de gâchis avec les fruits de la chasse : la peau sert au troc ou à se réchauffer, la viande permet de se nourrir, la graisse de se chauffer et les os font de bons outils. Iriook accomplit les tâches qu’on attend d’une femme esquimaude : préparer les peaux des animaux tués, préparer la viande pour en faire du pemmican, travailler le cuir en le mâchant pour en faire des liens solides (la babiche) et être disponible pour son homme. Leur vie est rythmée par les saisons. La hutte cède la place à un igloo pour les longs mois d’hiver et les chasses de l’été assurent la subsistance alors que le gibier se fait plus rare. Un beau jour alors qu’il est de retour dans son village pour y faire des affaires, Agaguk va commettre un crime qui fera entrer un policier blanc dans la communauté inuit.

Je croyais à tort que ce livre s’adressait à un jeune lectorat désireux de vivre des aventures hors du commun, un peu à la manière de ce que Jack London avait écrit. Mais Agaguk est vraiment destiné à un public adulte. Le livre mêle le récit du quotidien des Inuits, une enquête policière, la cohabitation difficile entre Inuit et blancs et une réflexion sur l’évolution des sociétés primitives vers la civilisation.

Yves Thériault décrit de grands moments de proximité avec la nature, des affrontements épiques entre l’homme et l’animal. Mais il est aussi question de thèmes plus adultes comme la sexualité, la violence conjugale, l’alcoolisme chez les autochtones et les injustices dont sont victimes les Inuit de la part des marchands blancs. Il y a aussi une violente scène de cannibalisme.

Je me demande à quel point l’histoire est romancée. Le fait de nous dépeindre la vie des Inuits de l’intérieur peut faire penser à un documentaire, une volonté de rendre compte de la vie chez les autochtones du grand nord canadien. Mais je me demande si le fait qu’un Inuk quitte sa tribu volontairement pour fuir un chef trop autoritaire et pour s’isoler dans la toundra est vraiment réaliste.

Yves Thériault délivre par ailleurs un message bien particulier à travers le couple Agaguk / Iriook. La femme va petit à petit devenir l’égale de l’homme dans leur relation. Dans un langage simple et par le biais de scènes clés dans le déroulement du roman, Yves Thériault souligne le rôle de la femme dans l’acquisition d’un sens moral chez Agaguk. Elle va le convaincre de renoncer aux atavismes de la tribu. Le fait que « l’éveil » d’Agaguk se réalise sous l’impulsion de sa femme me fait penser que ce livre d’Yves Thériault pourrait presque être considéré comme un roman féministe.

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76 réflexions au sujet de « Agaguk, Yves Thériault »

  1. Beau billet.

    Yves Thériault était un Métis et son oeuvre peut aussi s’interpréter comme une quête des origines dans un contexte historique où il était mal vu d’être un «Sauvage». Ce qu’il raconte est authentique et vérifiable.

    Les coutumes inuites favorisaient l’exil permanent de la communauté pour les meurtriers. Perdre sa communauté, alors que l’on a vécu toute sa vie dans un petit groupe, c’est la pire condamnation qui soit à leurs yeux.

    Il y a bien sûr des mythes qui sont véhiculés sur le mode de vie des aborigènes de l’Île de la Tortue. Cependant, ces mythes sont parfois bien vivants.

    Il est nécessaire de mentionner qu’il existe chez les Inuits comme chez les Innus, encore de nos jours, des gens qui ne parlent que leur langue et ne connaissent ni le français ni l’anglais. Ce n’est pas un mythe: c’est une réalité.

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    1. Agaguk n’est pas le genre de livre que je lirais habituellement, mais je n’ai pas détesté ce livre ni adoré. J’ai trouvé qu’Agaguk était dure avec sa femme, j’avais l’impression qu’il n’avait pas de pitié envers elle. Une femme qui te sauve la vie pour que tu n’ailles pas en prison mérite du respect. Je n’ai pas aimé les passages où Agaguk battait Iriook, elle n’a rien fait pour se faire battre.

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  2. Gaétan : merci pour le compliment et pour les précisions. Un individu qui quitte sa communauté volontairement, est-ce que ça existe ? Et est-ce possible qu’on revienne le voir plus tard pour lui demander d’en être le chef ?
    Tu es bien mystérieux quand tu parles de mythes encore bien vivants. Auxquels penses-tu en particulier ?

    Mademoiselle Bis : c’est juste le fruit du hasard. J’ai juste ressorti Agaguk ces jours-ci de ma pile de livres.

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  3. Moi aussi, j’ai beaucoup apprécié ce livre. Il parle des vraies choses que vivaient les gens avant. Les mots sont très bien choisi pour que nous comprenions exactement ce que l’auteur veut dire. Ce livre est dur par moment, mais est un incontournable pour les gens qui veulent comprendre la vie des Inuits.

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  4. J’ai été plutôt surprise lors de ma lecture. C’est un roman qui m’a beaucoup plus. Lors de ma lecture, j’ai été percutée par le vocabulaire cru qu’utilise Yves Thériault. C’est un roman rempli d’émotions. L’évolution d’Agaguk est fulgurante, on voit petit à petit ses changements. Ce roman est rempli de description ce qui nous permet de mieux se situer dans cette histoire. Cette histoire est encore d’actualité, car il exixte, encore aujourd’hui, des troupes d’Inuits qui ne savent parler notre le language et qui ne savent comment est notre mode de vie. Ce n’est pas quelque chose d’iréel; il faut en être conscient.

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  5. Bonjour,
    Moi j’ai bien aimé la moral de ce livre, le fait de savoir qu’un Inuk renonce à sa culture pour vivre heureux et sans se restreindre avec sa femme à donner un sens de romance à ce livre. Malgré qu’Agaguk fut défigurer, elle le trouva tout de même beau et cela lui faisait même un charme.

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  6. Je trouve que ce livre montre bien les différences dans ces communautés Inuits. Le fait qu’un individu décide de quitter son village et de vivre loin avec sa famille. Le livre démontre bien la réalité retrouvée dans cette communauté. Cela permet d’en savoir plus sur ces personnes.

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  7. Je crois que le roman raconte la vie rude telle que cela se passait à ce moment là. Mais j’ai encore de la difficulté à croire que l’Agaguk du début, celui qui battais régulièrement sa femme puisse finir par l’accepter comme son égale. Agaguk est un homme qui est très conservateur des coutumes Inuk et je trouve très improbable qu’il laisse sa femme prendre tant d’importance, même s’il l’aime comme il nous est décrit. Dans l’ensemble, je trouve qu’Agaguk est un excellent roman qui n’est effectivement pas destiné aux jeunes enfants et qu’il faut avoir une certaine maturité pour comprendre certains passages très «choquant».

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  8. Agaguk est un livre intéressant. L’auteur a su nous garder captiver tout au long du livre. J’ai beaucoup aimé l’évolution constante des personnages. Leur mentalité change beaucoup tout au long du livre. C’est un mode de vie très différent et il est intéressant de lire sur le sujet.

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  9. J’ai apprécié ce roman, la formule d’écriture en petits chapitres rend celui-ci fluide et léger à la lecture malgré la nature du propos. Pour moi, ce n’est aucunement mon type de livre, mais j’y ai tout de même trouvé un sens et une morale qui mérite réflexion et ceci est un point que j’affectionne fortement.

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  10. Le roman d’Yves Thériault est très intéressant à lire, mais à beaucoup de passage qui est assez choquant. Les personnages sont très bien décrits et nous pouvons très bien voir leur évolution. Comme dans tous les livres, nous pouvons voir une petite histoire d’amour qui est parfois étrange. Également, pendant la lecture, l’évolution de la femme est bien mise en valeur.

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  11. Ce livre nous permet de prendre connaissance de la culture Inuk et de découvrir les communautés. De plus, le sujet est présenté d’une manière intéressante, le livre nous captive complètement tout au long de l’histoire et il nous permet de nous attacher aux personnages présentés. Bref, j’ai adoré mon expérience de lecture par rapport à ce récit.

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  12. Ce livre est définitivement de l’or en barre! Habituellement, ce genre de livre ne m’intéresse pas du tout, mais j’ai été agréablement surprise par Agaguk. Il a été facile à lire et m’a montré une partie du monde que j’ignorais totalement. L’évolution du personnage principal est stupéfiante. Bref, un excellent livre que je vais surement relire un jour.

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  13. Ce roman est très captivant. L’auteur a gardé mon intérêt tout au long de la lecture. Je me demande tout de même si les faits ne sont pas quelques fois exagérés, comme par exemple lors de la scène de cannibalisme. Malgré cela, le roman nous renseigne bien sur ces communautés dans ce temps-là: la culture des Inuits et leur relation avec la nature.

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  14. J’ai été agréablement surprise par ce livre. Je ne m’attendais pas à le lire si facilement et avec attention. J’ai trouvé l’histoire très bonne et captivante. De plus, c’est intéressant car cette histoire a été la réalité.

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  15. Bonjour,

    Ce livre m’a choquée. Il est difficile pour la population du Sud de comprendre qu’un homme peut battre sa femme au simple problème vécu. Cependant, chaque population a ses traditions, a ses coutumes. On comprend mieux la relation entre les Anglais et les Autochtones il n’y a pas si longtemps. Livre cru, mais intéressant.

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  16. J’ai apprécié ce livre. Il nous amène dans un univers inconnu. Il nous fait découvrir les mentalités et les coutumes des Inuits. Les personnages sont attachants malgré leur défaut et leur rude caractère. De plus, il est très intéressant de voir l’évolution des personnages par rapport à leur contexte. Il est fascinant de voir la perception qu’ont les Inuit de nous, les blancs. Yves Thériault est un excellent auteur et le langage qu’il utilise nous permet de rester captivés tout au long du roman.

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  17. J’ai beaucoup aimé ce livre. C’est un livre facile à lire, une histoire qui se suit bien et finit bien. J’adore quand cela se termine bien. Si ce livre démontre vraiment ce qu’est la vie esquimaude, et bien je vais dire que je les trouve assez sauvages s’ils fonctionnent ainsi. Ils ont également une très mauvaise opinion sur les blancs soit parce que les blancs n’ont pas donné une bonne image de nous ou parce que les Esquimaux ne sont pas ouverts d’esprit. Je ne saurais le dire. J’aime bien le fait que la femme prenne le dessus. Iriook est un très bon exemple qui démontre que la femme peut être forte et qu’elle n’est pas seulement bonne pour faire le ménage et faire des enfants.

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  18. Je trouve que Agaguk est différent des autres livres. il nous montre bien la différence entre les blancs et les autochtones. Agaguk décide de vivre selon ces propres principes et quitte son village pour aller vivre sur la toundra avec Iriook. Il prend à Iriook de prendre un peu plus de place et de dire ce qu’elle pense ce qui montre une évolution dans sa mentalité Inuk.

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    1. Une erreur sait glissée je voulais dire: Il laisse Iriook prendre un peu plus de place et lui laisse dire ce qu’elle pense ce qui montre une évolution dans sa mentalité Inuk.

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  19. Agaguk d’Yves Theriault est un très bon roman qui nous sensibilise sur certains modes de vie et de pensée. Malgré quelques scènes rudes, cela montre vraiment la réalité. C’était étrange qu’à cette époque, les blancs nommaient aux Inuits leurs avions <>. De plus, Iriook était un personnage important de se souvenir, puisqu’elle réussit à convaincre et à parler haut et fort de l’égalité entre les sexes tout au long du roman et surtout à la fin lorsqu’elle accouche des jumeaux de différent sexe. Elle représente aussi un mode de pensée différent et nouveau des Inuits. Elle a fait évoluer cette pensée.

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  20. J’ai trouvé ce roman très instructif, bien que certains passages étaient choquants par moment, sur la vie des Inuit dans ces années là. Yves Thériault nous montre une facette de leur vie dont je ne me serais jamais douté. Il est très étonnant de voir qu’il n’y a pas très longtemps ces gens vivait très isolé et avaient leur propre culture très différente de la notre.

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  21. Agaguk est un très bon livre. Ce roman m’a permis d’en savoir plus sur la vie des Inuits. Un roman captivant très facile et amusant à lire. C’est très agréable de voir la situation familiale de ce pays et surtout la culture de ces gens. Agaguk est une oeuvre que je conseille à tout le monde. Ce fut une lecture très agréable.

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  22. J’ai été très surprise de ce livre, car j’étais sûre qu’il serait vraiment long et ennuyant, mais étonnamment, je l’ai bien apprécié. L’intrigue est bonne et il nous garde en haleine tout le long du roman. Les descriptions faites dans Agaguk sont brèves, mais très explicatives. Et, selon moi, c’est ce qui fait que Agaguk est un très bon livre, car il n’y a pas trop de longueurs.

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  23. Je dois avouer que j’ai bien apprécié ce livre, qui permet de nous transporter dans un tout autre monde. Ce livre est écrit pour que nous puisions imaginer toutes les scènes, car elles sont décrites avec une telle minutie. Agaguk n’est pas une lecture que j’oublierai de sitôt.

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  24. Le roman Agaguk est beaucoup trop long! Toutes ses mésaventures et l’histoire en générale pourrait être racontée de manière différente ce qui permettrait, selon moi, à plus de gens d’apprécier ce roman. Il y a des passages assez cruels et explicites qui ne m’ont pas vraiment plu. En général, l’histoire est correcte mais ce n’est pas un livre que je relirais.

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  25. Pour mon cours de français, j’ai dû lire Agaguk.

    Au début je ne voyais pas l’intérêt de lire ce livre qui contient quand même beaucoup de pages. Le début ne m’a vraiment pas accroché. Par contre, vers la fin du livre, j’avais envie de connaître la suite.

    Je ne crois pas que je recommanderais le livre, mais pour ceux qui sont obligés de le lire, c’est quand même intéressant de connaître la vie des Inuits.

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  26. Bien que ce roman ne fait pas partie de ceux que j’ai l’habitude de lire, je l’ai bien aimé. J’ai surtout aimé apprendre davantage sur le mode de vie inuit. Malgré la longueur du roman et les péripéties moins intéressantes, je le recommande à tous.

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  27. J’ai bien aimé ce livre, c’est une tout autre réalité que la nôtre. Surtout, la violence y est décrite sans retenue et elle est présentée dans plusieurs parties du livre. Les hommes Inuits sont surtout ceux qui initié les cas de violence. Au début du livre, Agaguk part pour trouver de l’eau et puis quand il revient il trouve Iriook qui pleure. Elle pensait qu’Agaguk était mort, car il avait pris beaucoup plus de temps qu’il avait dit. Quand Agaguk lui demande d’arrêter de pleurer, elle n’arrête pas. Agaguk n’est pas capable de communiquer ses émotions d’une autre façon et il n’est pas capable de les contrôler, il crie à Iriook et puis il commence à la battre.

    Bref, c’est un petit chef d’oeuvre poétique qui mérite d’être lu.

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  28. Je crois pour ma part qu’Agaguk est un roman qui a pour premier but de dresser un portrait d’une réalité qui n’est pas la nôtre, de nous en apprendre plus sur une culture et des modes de vie qui nous sont peu familiers. Certains passages du livre sont difficiles, voir même choquants, mais cela reflète tout de même une réalité. Finalement, je recommande ce roman à ceux qui désirent en apprendre plus sur cette culture.

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  29. Outre le fait que le roman informe sur le mode de vie Inuit, je trouve qu’on aurait eu avantage à avoir moins faire de desriptif et à s’attarder d’avantage sur l’aspect psychologique des personnages encore. Pour ma part, l’intérêt du volume est plus sur la pensée et la mentalité d’Agaguk que sur une vision quelconque de la Toundra…

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  30. Je trouve ce roman assez brutal, car il y a beaucoup de scène où j’ai eu de la misère à lire, car j’avais sois des hauts de coeur et cela me répugnait tout simplement. Je sais que dans ce temps, battre sa femme était normale, mais le lire aujourd’hui est tout à fait immorale, selon moi. Trancher le pénis d’un homme juste par qu’il l’on trahit, c’est trop. Par contre malgré ces chapitres-là, j’ai pu apprendre beaucoup sur le mode de vie à cette époque et sur la «fameuse» toundra.

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  31. Le livre d’Agaguk fut pour moi une lecture agréableet une énorme découverte. Savoir que mon père a lu ce roman bien des années avant moi et qu’il se souvient très bien de certains détails du livre est une preuve importante pour dire que ce livre est à lire sans aucun doute.

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  32. Malgré la longueur du roman et les moments moins intéressants et redondants, la lecture fut quand même agréable. Je crois que j’ai aimé ce roman pour ces moments un peu plus cru et choquant. Yves Thériault fait une belle description claire et donne de bonnes images compréhensibles pour le lecteur.

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  33. Bien qu’Agaguk soit un roman plutôt long et qui peut choquer par ses passages d’une brutalité déroutante, je trouve qu’il nous permet de connaître davantage ce qu’est et ce qu’était la vie des Inuits. Ces gens vivent sur le même territoire que nous et pourtant nous les connaissons à peine. Je crois que chaque Québécois devrait lire une fois dans sa vie ce roman pour en apprendre un peu plus sur la culture et le mode de vie des Inuits.

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  34. Dans le cadre de mon cours de français, nous avions à lire Agaguk de Yves Thériault.

    J’ai apprécié ce livre, car il nous en apprend d’avantages sur la culture des Inuits et nous fait voir la vraie réalité sur leurs modes de vie. De plus, il y a beaucoup de scène de violence qui est exprimée, durant tout le long du roman. Je pense, ici, au chapitre de la naissance de Tayaout. Quand Agaguk se met à battre sa femme pour lui enlever la douleur.

    Cependant, j’ai trouvé le livre un peu long, ce n’est pas le type de livre que je lis. Par contre, c’est un livre que je recommande.

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  35. Le roman d’Agaguk, moi qui n’est pas une grande lectrice, m’a vraiment intéressée. On n’y voit pas là qu’un simple roman, histoire racontée de A à Z avec les petits dénouements dont on s’attend la plupart du temps, mais un regard sur cette communauté Inuit. Je ne sais pas si, au fond, Yves Thériault en connaissait beaucoup sur ce sujet, mais il nous a parfaitement transmis ce goût de connaître une autre culture et de savoir reconnaître les vrais valeurs de chaque peuple. On voit aussi l’évolution d’Iriook, une nouvelle femme qui cherche à faire évoluer son peuple. Bref je pourrais en dire longuement sur ce roman, mais c’est loin d’être un roman «féministe», seulement une avancement dans la société… société Inuit.

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  36. Le livre m’a sensibilisé à la condition des Inuits, car on peut remarquer tout au long de l’histoire que les  »blancs » ont apporté, dans les coutumes de ces tribus, des besoins qui étaient auparavant absents et qui ont nui aux tribus. Pour ce qui est du type d’écriture je l’ai trouvé accrochant, mais quelque peu violent. Finalement, j’ai apprécié le livre, mais il ne m’a pas impressionné.

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  37. Bien que le livre ait quelques scènes que j’aurais préféré ne pas lire, j’ai bien aimé le roman. Les scènes où Agaguk bat sa femme seulement parce qu’il ne sait pas comment réagir est brutal et j’ai eu quelques difficultés a lire ces passages. Par contre, le livre nous apprend beaucoup de chose sur la façon d’on vivait les Esquimaux et comment ils faisaient pour survivre par ces grands froids d’hiver. Ce n’est pas le style de livre que je lis normalement, mais j’ai tout de même aimé celui-ci.

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  38. Bien que le livre est parfois très étrange et qu’il y a quelques scènes plutôt choquantes, je dirais que le livre peut nous apprendre beaucoup et nous faire nous rendre compte de beaucoup de choses et a quel point nous somme bien dans ce monde que nous avons presque tout ce que l’on désire. Dans notre monde, la plupart des choses sont données sur un plateau d’argent tandis que dans le monde des Inuits, la vie est un peu plus difficile. Je recommande ce livre pour le monde qui aime apprendre à propos de différentes cultures. À relire pour mon propre plaisir.

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  39. Comme la viande qu’ils dévorent, le roman est cru et sanglant à souhait. Il n’a pas été facile à lire, car certain de ses passages sont d’une cruauté et d’une extrême violence. Cependant, j’ai apprécié la tournure que le roman prend à la fin, lorsqu’Iriook prend sa place et se défend. J’aurai même préféré qu’elle n’accouche pas d’un garçon à la toute fin. Elle aurait dû avoir deux jumelles! Enfin, je me demande si la mentalité chez les Esquimaux a changé par rapport à l’égalité des sexes depuis. Je l’espère.

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  40. Au départ, je n’appréciais pas particulièrement ce livre. Je le trouvais long, redondant et inutile. Par contre, je dois avouer qu’au fil des pages, j’ai découvert une toute autre réalité qu’est la nôtre. Les Inuits sont différents de nous, autant au niveau culturel que social. Je savais pertinemment que nous n’avions pas les mêmes valeurs et les mêmes principes qu’eux, mais plusieurs passages du roman m’ont carrément choquée. Par exemple, les femmes étaient traitées très différemment des hommes, le cannibalisme n’était pas chose rare au sein des tribus et la violence était fréquente dans les familles. Finalement, je trouve que ce livre fait changement des œuvres québécoises plus posées que l’on a l’habitude de lire dans les cours de français !

    catherine gauvin, tgh2

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  41. Agaguk est selon moi, une œuvre littéraire permettant de comprendre les problèmes et le quotidien d’ailleurs. Il s’y passe une multitude d’évènements qui nous trouble et qui nous choque, mais la réalité reste qu’il y ait plusieurs peuples, plusieurs personnes, mais aussi plusieurs Québécois qui ont déjà agi ou qui agissent de la sorte. L’histoire est très bien structurée et j’ai bien aimé lire ce roman. Il fut légèrement long, mais très intéressant.

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  42. Personnellement, il y a des scènes assez violentes, que je n’ai pas beaucoup appréciées, mais la fin du roman fait qu’il est meilleur. Le changement d’attitude d’Agaguk, prouve qu’il est toujours possible de changé et parfois qu’il est possible racheté les erreurs que nous avons commises. On peut aussi constater une évolution dans la situation de la femme, qui est de mieux en mieux traitée au fil du roman.

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  43. Je vraiment apprécié ce roman, il est rare de lire des livres qui vont contenir des scènes assez brutales et crues sans être censurés. J’ai vraiment aimé voir le côté dure de la vie des Inuits et de connaître leurs mentalités. On voit qu’ils ne vivaient pas vraiment, mais qu’ils survivaient chaque jour, que chaque minute était un combat et une stratégie afin de vivre une journée de plus.

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  44. J’ai trouvé ce livre un peu long, les sujets étaient beaucoup trop en longueur. Toutes ces pages pour un punch vraiment minuscule. De plus, j’ai trouvé le livre vraiment violent. Il avait des scènes très choquantes. Bref, j’ai vraiment trouvé le roman beaucoup trop long pour le peu d’histoire

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  45. J’ai trouvé ce roman très difficile à lire pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que c’est un livre qui est long et surtout, qui se répète. La deuxième raison c’est parce que souvent les propos sont crus. Les Inuits n’avaient aucune valeur à part la chasse et la tribu. Les femmes ne valent rien.

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  46. J’ai trouvé ce roman très intéressant et captivant. Malgré le fait qu’il n’est pas récent, il est tout de même venu me chercher. Cependant, le début de ce roman m’a énormément choqué. La façon dont Agaguk traite sa femme est très déplacée.

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  47. Dans le début, j’ai eu de la difficulté à embarquer dans le roman. Par contre, plus je le lisait, plus j’embarquais. J’ai trouver le livre captivant et intéressant à lire. Agaguk traite sa femme de façon inacceptable et cela en vient choquant. J’ai trouvé interessant le partage des chapitre. C’est-à-dire qu’un parlait d’Agaguk et Iriook dans la Toundra tandis que le suivant parlait des gens au village.

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  48. Ce roman m’a bien surpris. Ce n’est pas le genre de roman que je lis à l’habitude et c’est d’ailleurs la première fois que j’en lisais un comme celui-ci. J’ai bien aimé ce roman qui raconte l’évolution d’Agaguk et qui nous en apprend beaucoup sur cette communauté Inuit. Par contre, le début du roman m’a beaucoup choqué de par la façon dont Agaguk traitait sa femme.

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  49. Le livre traite de divers sujet lié à notre domaine tels que la violence faite au femme et l’alcoolisme. Ce qui m’a frappé le plus est la façon dont Agaguk traite sa femme. De plus, l’obsession qu’il a à l’idée d’avoir un garçon est aussi frappante. Dans cette communauté, la femme semble n’avoir aucune importance. Il y a beaucoup de description dans le livre qui fait en sorte que ça devient plutôt long.

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  50. Ce n’est pas le style de roman que je lis à l’habitude, mais j’ai beaucoup aimée! L’histoire nous remonte dans le temps des Inuits qui tuaient leurs proies pour pouvoir manger. Ce n’est pas le style de vie qu’on est habitué de voir, donc cela donnait du piquant à l’histoire. Par contre, je n’aime pas la façon que Agaguk traite sa femme, on voit que la femme n’a pas sa place dans l’histoire.

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  51. Au tout début, je n’étais pas du tout intéressée par ce livre. J’ai commencé à lire les premières pages et je trouvais cela difficile à comprendre et long à lire. Mais plus que l’histoire avançait plus que je m’attachais au livre et que j’avais de l’intérêt pour celui-ci. J’ai trouvé ça intéressant de voir comment ils vivaient et de connaître leur mode de vie. J’ai aimé ce livre.

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  52. Dans le cadre de mon cours de français, nous avions à lire Agaguk de Yves Thériault.
    J’ai apprécié ce livre, car il nous en apprend d’avantages sur la culture des Inuits et nous fait voir la vraie réalité sur leurs modes de vie. De plus, il y a beaucoup de scène de violence qui est exprimée, durant tout le long du roman. Je pense, ici, au chapitre de la naissance de Tayaout. Quand Agaguk se met à battre sa femme pour lui enlever la douleur.
    Cependant, j’ai trouvé le livre un peu long, ce n’est pas le type de livre que je lis. Par contre, c’est un livre que je recommande.

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  53. Je n’ai pas l’habitude de choisir ce genre de roman. Je dois avouer que je n’étais pas très enthousiaste à l’idée de lire ce livre. Cependant, je l’ai bien apprécié. De plus, j’ai trouvé que la façon dont Agaguk traitait sa femme était assez choquante. Aussi, ce roman nous permet de voir comment les gens fonctionnaient à cette époque. Bref, je trouve que cela s’est avéré enrichissant d’en apprendre davantage sur cette culture.

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  54. J’ai apprécié ma lecture. Ce n’est pas le genre de livre que je lis à mon habitude, mais ce fut agréable comme première expérience face à ce genre d’histoire. Les descriptions étaient captivantes. Certaines choses étaient crues, mais elles décrivaient bien l’époque ou la situation des personnages. De plus, cela rajoutait beaucoup à la lecture.

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  55. J’ai trouvé qu’Agaguk était une oeuvre très réaliste. Je n’ai pas adoré, mais je trouve qu’il est interessant,car on peut facilement imaginer le mode de vie de ce peuple. De plus, on peut voir les problématiques de femme violentées, d’alcoolisme et de pauvreté. J’ai trouvé interessant de voir l’évoluation d’Agaguk et celle d’Iriook tout au long du livre.

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  56. Agaguk est un très bon livre on y retrouve toute les composantes d’une bonne histoire: violence, sex, amour, crime tristesse, joie, espoir, intrigue.Tout y est, par contre le livre est très long et il y a des longeurs un peu.Mais j’ai bien aimé découvrir ce monde hostile où c’est difficile de survivre.

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  57. le livre d’Yves Thériault est un livre pas comme les autres! Je dis cela, car il nous fait connaître une autre culture, celle des Inuits. Dans son livre, il n’a pas peur des mots. Il traite vraiment des différentes problématiques rencontrer dans ses cultures. Quelques scènes sont choquantes, mais assez pour réaliser leur réalité.
    Bon livre.

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  58. Pour le livre Agaguk, j’ai eu de la difficulté à le lire parce que c’est d’une violence terrible et vrai malgré tout dans certains endroits. La scène qui m’a marqué le plus est la scène de la naissance de leur fils avec la vision d’une naissance et de la douleur qui vient avec! Une douleur physique ne s’enlève pas en donnant une autre sorte de violence. Du moins, un livre intéressant, lorsque l’on désir en savoir davantage sur cette culture.

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  59. Agaguk n’est pas mon style de roman. Toutefois, j’ai apprécié découvrir cette culture et leur mode de vie à travers cette histoire. Ce roman m’a parfois choqué avec ses scènes de violence surtout les comportements du personnage d’Agaguk envers sa femme. Malgré tous je recommande ce roman.

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  60. Moi j’ai trouvé le début de l’histoire longue à partir. Malgrés cela le reste de l’histoire j’ai adoré surtout qu’il y avait des loups :P. Il y avait beaucoup de contenu pour décrire la vie des gens là bas. J’ai aimé aprendre une nouvelle culture grâce à vous. J’ai remarqué aussi qu’il y avait beaucoup de procédé stylistique afin de nous divertir, j’ai beaucoup aprécié votre création.

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  61. Quand j’ai vu le livre, j’ai tout de suite trouvé le livre gros. J’ai pas finir de lire le livre, mais au complet, mais ma 1re opinion sur le livre c’est que c’était dur d’embarquer dans un livre qu’on ne savait pas à quoi s’attendre. Mais de plus en plus que j’avançais dans le livre, il est devenu très intéressant avec les plusieurs mises en situation diverses qu’on a pu découvrir dans ce livre. Très imaginatif comme livre avec un texte en profondeur de ses émotions. J’ai ben aimé visualiser les divers types de modes de vie qu’on a pu lire dans ce texte. C’était ben intéressant comme livre à lire.

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  62. Je dois admettre que c’est à reculons que j’ai entamé la lecture de ce roman. J’ai, cependant, été très surprise par la rapidité avec laquelle j’ai été captivée par l’histoire. Mis à part le fait que le contexte socio-hisotrique me plaise peu, j’ai trouvé que les valeurs véhiculées ainsi que l’essentiel de l’histoire nous amenaient à mieux comprendre les coutumes Inuk. Bref, j’ai trouvé ce récit percutant, mais très intéressant.

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  63. Je dois admettre que c’est à reculons que j’ai entamé la lecture de ce roman. J’ai, cependant, été très surprise par la rapidité avec laquelle j’ai été captivée par l’histoire. Mis à part le fait que le contexte socio-hisotrique me plaise peu, j’ai trouvé que les valeurs véhiculées ainsi que l’essentiel de l’histoire nous amenaient à mieux comprendre les coutumes des Inuks. Bref, j’ai trouvé ce récit percutant, mais très intéressant.

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  64. Au départ, je n’étais pas très motivé à l’idée de lire ce livre qui me semblait très long. Cependant, je me suis surpris à l’aimer tout au long de ma lecture. Cela nous ramène aux racines de notre culture, aux anciennes coutumes et au mode de vie des Inuits, ce qui est très instructif. De plus, l’intrigue est bonne et les descriptions complètes malgré le fait qu’elle soient courtes. C’est un bon roman malgré la violence qu’il contient.

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  65. Au début, j’étais très réticente à lire ce livre parce qu’il est gros et il me semblait très long à lire. Une fois que ma lecture a commencé, j’ai vite embarqué dans l’histoire. J’avais hâte de savoir la suite, ce qui me poussait à lire de plus en plus vite. La façon que Thériault décrit les évènements nous permet de vraiment nous imaginer la vie des Inuits. Honnêtement, ce roman m’a fait découvrir une nouvelle culture qui m’était complètement étrangère auparavant.

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  66. Un peu comme tous les lecteurs je n’étais pas vraiment enthousiaste à débuter la lecture de ce roman. Après la lecture de quelques pages je me suis rendu compte que je démontrais plus d’intérêt que j’avais pensé envers ce roman. Ce roman est attrayant car il parle de nos racines et d’une etnie qui nous ait pas vraiment familière. En conclusion, je tiens à mentionner que j’ai bien aimé faire la lecture de ce roman et je ne me fierai plus jamais aux apparences qu’un livre peux nous laisser.

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  67. Le livre est vraiment bon. C’est la première fois que je lisais un roman dans ce style là et il ne m’a pas déçue!!!

    Il décrit bien comment c’était être un Esquimau dans les années quarante.

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